44 % des Français envisagent de faire le dry january
Pour la deuxième année consécutive, la maison Chavin s’est associée à l’institut CSA afin d’étudier la place du dry january dans la vie des Français et les perspectives de participation. Cette année encore l’intention de participation est en hausse.
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Auteur : Chloé Queffeulou
La conférence sur l’observatoire Chavin & CSA 2025, animée par le journaliste Guillaume Mollaret (à droite), s’est déroulée le 3 décembre avec Mathilde Boulachin, fondatrice de Chavin, et le sommelier MOF, Fabrice Sommier.
C’est de saison. À moins d’un mois du lancement du dry january 2026, la maison Chavin, pionnière dans l’univers du vin sans alcool premium, a dévoilé les résultats d’une enquête menée avec l’institut CSA sur le rapport des Français au dry january et leurs intentions pour cette année. Selon cette étude réalisée sur un échantillon de 1 000 participants, 30 % de Français ont déjà participé au moins une fois au dry january depuis son lancement dans l’Hexagone il y a 7 ans et 21 % l’ont fait l’an dernier. Ils sont désormais 44 % à avoir l’intention de rester sobre (entièrement ou partiellement) en janvier prochain et pour 17 % des sondés ce sera la première fois cette année. « Ces chiffres démontrent une intention forte de suivi cette année et le recrutement de nouveaux entrants dans le dry january, souligne Mathilde Boulachin, directrice générale de Chavin. Historiquement très féminin, ce mouvement s’équilibre aujourd’hui avec 55 % de femmes et 45 % d’hommes et les profils sont plutôt jeunes ».
Cette étude relève d’autres indicateurs qui prouvent que cette tendance est belle et bien installée en France : 36 % des sondés déclarent avoir baissé leur consommation d’alcool en 2025 par rapport à l’année précédente et 10 % ont totalement arrêté. Pour Fabrice Sommier, meilleur ouvrier de France sommelier et fondateur de la Wine School à Mâcon (71), sa profession doit se réinventer et s’adapter à cette baisse de consommation en proposant des alternatives telles que le vin de France désalcoolisé. « Nous observons une vraie évolution du dry january et de la modération en général. Le rôle du sommelier est de mettre en avant des produits de qualité qui vont répondre à cette question. »
Par extrapolation, avec 24 millions de participants potentiels dans l’Hexagone cette année, le dry january semble plus que jamais s’inscrire dans le calendrier des Français.