Le site Cavissima dévoile une nouvelle édition de son baromètre sur les Français et le vin en partenariat avec Ifop. Rayon Boissons a relevé cinq informations phares dans cette étude menée en septembre sur 1000 sondés.
Publié :
Modifié :
Auteur : Chloé QUEFFEULOU
Les consommateurs de vins sont en légère baisse
75 % des répondants déclarent consommer du vin en 2023 alors que l’an passé ils étaient 78 %. Parmi eux, les consommateurs réguliers se montent à 28,6 %. En parallèle, la part des Français acheteurs de vin est restée stable à 82 %. Mécaniquement l’écart entre les acheteurs et les consommateurs a tendance à se creuser.
Le rosé gagne le cœur des Français
Si le rouge reste la couleur préférée des Français pour 54 % d’entre eux, sa part est en baisse (- 3 points versus 2022) au profit des rosés. Lesquels voient leur cote monter à 37 % contre 29 % l’an passé. Ainsi, ils rivalisent de plus en plus avec les blancs que 39 % des Français plébiscitent.
La Bourgogne égalise Bordeaux
En gagnant un point par rapport à 2022, le vignoble bourguignon égalise pour la première fois son rival bordelais dans les régions préférées des Français pour l’achat de vin. Bordeaux et la Bourgogne sont ainsi citées par 37 % des répondants, devant la vallée du Rhône en hausse de deux points avec 27 % ainsi que la Champagne et l’Alsace ex æquo avec 25 %.
Les Français achètent moins de bouteilles premium
Le nombre de bouteilles dont le prix dépasse 30 euros que les Français achètent est en baisse par rapport à 2022 : 26 % d’acheteurs de vins compris entre 30 € et 60 € (versus 30 % en 2022), 9 % pour la fourchette 60 € à 100 € (versus 11 % en 2022) et 5 % au-delà de 100 € (versus 7 % en 2022).
Les moins de 35 ans sont attirés par des bouteilles plus valorisées
Selon le sondage, lorsque la bouteille dépasse 30 €, les plus jeunes en achètent significativement plus que les autres catégories. Lors de l’achat, les moins de 35 ans sont également davantage influencés par des critères de valeur, tels que la notoriété du vin (21 %), la note des critiques (17 %) ou le potentiel de prise de valeur (10 %), que leurs aînés.