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L'AOP Gaillac affirme son identité en valorisant les cépages anciens

  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Chloé Queffeulou

La nouvelle version du cahier des charges de l'appellation gaillac renforce la place des cépages autochtones pour l'élaboration des vins blancs. Ainsi, la part minimale des cépages principaux, tels que le mauzac et le loin de l'œil, passe de 50 % à 70 % dans les assemblages des vins blancs, tandis que celle du muscadelle est limitée.

De plus, la mention primeur pour les rouges, jusqu'ici réservée aux vins issus exclusivement de gamay, s'ouvre à ceux issus du duras, en monocépage ou en assemblage avec le gamay.

Enfin, cinq nouveaux cépages sont introduits dans le cahier des charges de l'AOP au titre de variétés d'intérêt à fin d'adaptation : deux cépages autochtones (le felen, le verdanel), un autre issu du Sud-Ouest (jurançon noir) et deux étrangers (alvarinho, furmint). Ces derniers peuvent entrer dans l'assemblage final des vins à hauteur de 10 % maximum.