Les hausses de la fiscalité sur les sodas, les nectars et les alcools dits « forts » ont été répercutées sur les prix de ventes consommateurs. Le phénomène est plus limité sur les spiritueux car les enseignes ont stocké les principales références parfois pour deux ou quatre mois. Sur les BRSA, en revanche, l’écoulement n’a souvent duré que trois semaines. Seuls quelques Leclerc ont massivement stocké certains articles phares comme le Coca-Cola 1,5 l.
Evolutions des prix constatés le 19 janvier 2012 dans 30 magasins par rapport au 2nd semestre 2011 dans 200 magasins sur 14 références impactées par les nouvelles taxes