Taxes sur les alcools : Faut-il craindre le scénario de 1993 ?
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Auteur : MR avec JLL
La précédente hausse des droits d’ampleur comparable, sur les spiritueux, a laissé quelques souvenirs chez les fabricants. Intervenue un 1er juillet, elle n’avait pas eu d’effet notable sur les ventes du second semestre 1993 . En revanche, le rayon avait enregistré un recul de chiffre d’affaires de - 4,5 % l’année suivante, c’est-à-dire en 1994. « Les whiskies ont mis deux ans à se remettre des hausses de prix » , se souvient Patrick Flahaut, chef de groupe liquides chez Auchan.
Toutefois, la situation semble cette fois-ci différente. « Les hausses n’affectent pas toutes les catégories de la même façon et il faut s’attendre à des transferts de consommation vers les produits peu ou pas inflationnistes », observe Caroline Doche, directrice category management chez Bacardi-Martini. Exemple : les rhums des DOM-TOM et les vins doux naturels. « Sur les segments les plus touchés, nous attendons des baisses de volumes comprises entre - 1 % et - 6 %, avec de fortes variations selon les marques », avance Anna Luc, directrice marketing de La Martiniquaise
L'ensemble de l'enquête "Comment Vivre avec les Nouvelles Taxes" est à lire dans le N° de Février 2012 de Rayon Boissons
Renseignements : Anne Pillet au 02 99 32 21 21 ou apillet@editionsduboisbaudry.fr