Salon

Les immanquables du Rhum Fest 2022

Trois après sa dernière édition, le salon consacré aux rhums a fait son grand retour au Parc Floral de Vincennes. Rayon Boissons y était et vous a sélectionné les infos qu’il ne fallait pas rater.

Rhum Fest 2022

  • Santiago de Cuba revient par la grande porte

    Présentée par Tommy Cole (à droite), brand ambassador en Grande-Bretagne, la marque récupérée en 2019 par Diageo, fait son grand retour en France. L’importateur-distributeur Dugas a été choisi par le groupe britannique pour la commercialiser sur tous les circuits dont la grande distribution. Les versions carta blanca et 8 ans seront proposées cette année aux enseignes. Avec son nouveau packaging et de fortes ambitions, Santiago de Cuba espère jouer les trouble-fête face à Havana Club ou Bacardi.

  • Hell or High Water met le feu

    L’ancienne marque Ron de Jeremy s’est donnée un second souffle l’an passé. Désormais baptisée Hell or High Water, elle propose trois cuvées dont reserva, un assemblage de rhums de plusieurs îles des Caraïbes vieillis jusqu’à 8 ans dans d’ex fûts de bourbon. Laquelle a été référencée dans certaines SCA Leclerc cette année. Le cofondateur de cette signature, le Finlandais Jouko Laune, était présent aux côtés de Laure Python et Hugues Roy, respectivement coordinatrice marketing et commercial pour la zone Sud-Ouest chez CBH, distributeur de Hell or High Water dans l’Hexagone.

  • Barcelo sans limite

    L’une des marques de rhum les plus vendues au monde se lance dans une collection d’éditions limitées intitulée rare blends. Présentée officiellement au salon par Éloïse Serra, responsable marketing France chez Giffard, son distributeur, entourée notamment de Baptiste Roullier et Otto Flores (à gauche), les ambassadeurs de la marque, la première version (porto cask) est confectionnée à partir d’une base de la cuvée imperial. Laquelle est fini dans des fûts ayant contenu du porto tawny de 10 ans. Disponible seulement cet été, cette innovation réservée aux cavistes sera suivie de deux autres : mizunara cask et maple cask.

  • Maison Ferrand présente son nouveau bébé

    Canerock. Voici le nom du dernier né en provenance de Maison Ferrand, la société dirigée par Alexandre Gabriel, l'homme derrière les marques Plantation et Citadelle. Cette nouveauté, présentée par Victoire Arrivet, brand manager Maison Ferrand à La Maison du Whisky, est un spiced rum premium qui veut venir concurrencer une signature comme Bumbu sur ce segment en pleine croissance. Fait rare pour ce type de produits, certains rhums qui composent l'assemblage ont été vieillis entre 5 et 10 ans. Les principales épices sont la vanille, la noix de coco et le gingembre. Le produit est réservé aux circuits prescripteurs à 42,90 €

  • Saint-James développe le bio

    L'incontournable Stéphane Martin, ambassadeur de Saint-James, a fait un point sur le développement de l'offre bio de la marque. Ce sont désormais 7 ha de canne bio qui sont cultivés (sur 500 ha que compte la distillerie). De quoi produire 40 000 litres cette année avec plusieurs références dont un brut de colonne à 73,7° et une cuvée à 56,5°, destinées aux cavistes, et une version à 40° dédiée au CHR. Par ailleurs, une quadrilogie de rhums brut de fûts voit le jour. avec une première édition limitée cette année. Elles seront nommées 1, 7, 6, 5. Comme la date de création de la distillerie martiniquaise.

  • Mhoba Rum, un agricole d’Afrique du Sud

    Distribuée par La Maison du Whisky, cette marque un peu hors-norme de par sa provenance et ses caractéristiques a été fondée par Robert Greaves, un ingénieur qui a lui-même construit ses alambics. Les produits sont élaborés à la manière des rhums agricoles, à partir de pur jus de canne Nkomazi qui est cultivée au domaine sucrier de Mhoba. Composée de rhums puissants et très aromatiques, la large gamme (huit références au total) était présentée par Guillaume, l'un de ses ambassadeurs en France.

  • Maison Ferrand, amarre son chai sur la Seine

    Margaux Lespinasse, private casks manager pour Maison Ferrand, était venue commercialiser des fûts de 30 litres, en vieillissement sur une péniche amarrée à Issy-les-Moulineaux (92). La vente ne se fait qu’auprès des particuliers et correspond à des rhums de différentes origines déjà vieillis dans leur pays d’origine puis à Cognac (16). Ce troisième vieillissement sur une péniche doit durer deux ans maximum. Comptez entre 2 500 € et 3 600 € environ pour un fût qui permettra de faire une cinquantaine de bouteilles de 50 cl.

  • Boukman met en lumière Haïti

    Encore une origine de rhum assez peu connue qu’est Haïti. L’Irlandais Adrian Keogh, ancien de Pernod Ricard, a voulu mettre en avant la richesse de l’île à travers cette marque conçue il y a six ans. Boukman – qui signifie chef de coupeur de canne en créole – est un rhum botanique distillé à partir de pur jus de canne et infusé d’écorces. Chacun des sept ingrédients (écorces et bois locaux, clou de girofle, écorces d'orange, cannelle etc.) est infusé individuellement plus ou moins longtemps avant l’assemblage final. 10 % des bénéfices sont redistribuées à Haïti Future, qui aide à l’éducation dans ce pays.

  • Isautier veut refaire parler de lui

    Outre sa nouvelle gamme de punchs prêt-à-boire premium proposée à la grande distribution et montrée au salon, Isautier a profité de l’événement pour officialiser son partenariat récent avec La Maison du Whisky. Laquelle commercialisera de nombreux produits sur le circuit cavistes. L’occasion de présenter une gamme de quatre arrangés premium ainsi que trois cuvées d’exception, embouteillées en quantités limitées dans des flacons triangulaires. De quoi montrer le savoir-faire de la distillerie, qui mélange rhums de mélasse et agricole. L’occasion pour Amandine Nativel et Yann Auberval, responsable marketing opérationnel et directeur marketing et communication d’Isautier, de faire le déplacement depuis La Réunion.

  • The Demon’s Share, la part du diable

    Au sein du portefeuille de Dugas, une autre nouveauté arrive dans les rayons de la grande distribution cette année. Il s’agit de la signature The Demon’s Share. Originaire du Panama, elle a réservé une cuvée pour ce circuit, à savoir el oro del diablo, un rhum de style espagnol vieilli 3 ans. L’export manager de la marque, Alessandro Tutino a pu présenter cette innovation.

  • Beach House passe au rose

    Présente avec sa cuvée spiced chez Monoprix, la marque distribuée par Spiribam (le pendant de Spiridom pour le CHR et les cavistes) a développé une version baptisée pink spiced. Il s’agit d’un rhum infusé à l’hibiscus et au cassis, à consommer de préférence en cocktails, avec du tonic notamment. Originaire de l’île Maurice, Beach House en a également profité pour faire évoluer son packaging, comme nous la préciser Éléonor Bertin, du service marketing de Spiribam.

  • BBC Spirits sort toujours des sentiers battus

    Léa Monnétreau, chef de produits, et Cécile Frapsauce, directrice marketing de la société girondine, avaient de nombreuses marques à présenter sur le salon, notamment à destination des GMS. C'est le cas du Fidjien Bati, qui compte un dark rum et un spiced rum pour les cocktails, mais aussi de Rammstein, la signature du groupe de métal éponyme. Il s'agit d'un assemblage de rhums de Trinidad, de Guyane et de Jamaïque dont le plus vieux est âgé de 12 ans. Leur whisky doit également arriver prochainement.

  • Brewdog rénove déjà ses rhums

    Fini le Five Hundred Cuts, un rhum à l’univers bien à part, et place à une gamme complètement repensée dans l’esprit de la célèbre marque de bière écossaise. Brewdog propose désormais une version spiced et trois rhums infusés (noix de coco-vanille, ananas-mangue et cerise-chocolat noir). Tous sont vieillis en Ecosse à partir de mélasse originaire des Caraïbes. Réservé aux CHR et aux cavistes, le rhum Brewdog était présenté par Constance Nicq, chef de projet chez Free Spirits Distribution, qui commercialise la signature en France.

  • Don Papa à la frontière avec le whisky

    La célèbre marque originaire des Philippines innove avec une version baptisée rye aged rum, soit un rhum vieilli pendant quatre ans dans des fûts ayant contenu des american whiskeys de seigle. Sans ajout de sucre, comme c'est souvent le cas pour Don Papa, cela confère au produit un profil très proche d'un whisky. Un pari étonnant que Benjamin Rolland, qui travaille pour la marque en France, a fait découvrir au public et aux professionnels, en même que le reste d'une gamme de plus en plus large.

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