Le retour aux affaires est difficile pour le Nantais. Après avoir vu ses ventes s'écrouler en GMS, faute de volumes et de prix en hausse, le muscadet a pris trois engagements forts pour revenir dans la partie : la restructuration du vignoble pour maîtriser la production qui s’établit autour de 450 000 hl, le renforcement de la vente directe et la contractualisation des échanges entre les vignerons et le négoce.
Ce dernier point, qui reste toutefois à définir, devrait être acté durant l’été. Pour rappel, un désaccord entre les deux familles avait provoqué l’envolée des prix sur le millésime 2008.