Ce qu'il fallait voir au Whisky Live Paris 2025
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- Modifié :
- Auteur : Ugo Brusetti
Le pavillon France toutes voiles dehors
Mais où s'arrêteront les Français ? Plus les années passent et plus les maisons et distilleries françaises occupent une place importante au sein de la Grande Halle de La Villette. Cognacs, armagnacs et gins ont été mis à l'honneur même si ce sont une fois de plus les whiskies hexagonaux qui ont tiré la couverture sur eux avec 28 représentants au total. Soit neuf de moins seulement que les Écossais.
Laferté, une année sous le signe de la tourbe
Présentée pour la première fois lors de l'édition 2024 du Whisky Live, la jeune marque française cofondée, entre autres, par Anthony Davoignot (à gauche) et Adrien Douady, a célébré son année d'existence en dévoilant une nouvelle cuvée tourbée. Ambitieuse, cette signature espère devenir " un porte-étendard du whisky français dans les années à venir " selon Anthony Davoignot.
World Class, la France de nouveau dans la partie
L'un des concours de bartenders les plus réputés au monde, dont la finale se tient actuellement à Toronto, refera une escale en France lors de sa prochaine édition. Huit ans après, Diageo a en effet décidé de remettre à l'honneur son concours dans l'Hexagone. La Cocktail Street était donc l'endroit idéal pour annoncer le retour d'un concours qui met à l'honneur plusieurs signatures phares du géant britannique : Tanqueray Ten, Zacapa, Don Julio, Ketel One, Johnnie Walker Black Label et Talisker.
Accords parfaits, les spiritueux dans le plat
Adrien Cachot (avec ses lunettes noires) et son équipe du restaurant étoilé parisien Vaisseau étaient venus proposer des accords parfaits avec le rhum Hampden 1753. Au menu, huître chauffée minute, sauce au cresson et crème de raifort et, en guise de dessert, un mochi cœur au chocolat amer. " Dans les deux plats, le sucre est apporté par le rhum ", confie Adrien Cachot. Deux autres chefs, Thomas Chisholm et Wilfried Romain, ont quant à eux travaillé des plats autour du whisky et de la tequila le samedi et le dimanche.
Fontagard, une expérience lunaire
Le directeur de la distillerie Fontagard, basée près de Cognac, Adrien Granchère (ici entouré de Léanne Pétrou, community manager, et Annie Dugué, brasseuse à la distillerie) a présenté sa dernière création baptisée LUNR. Soit un whisky dont le vieillissement a été achevé dans un globe en verre de 220 litres éclairé par huit nuits de pleine lune. Une expérience inédite qui sera certainement rééditée.
Rivière du Mât, de l'âge et de la pistache
La signature réunionnaise a présenté pour la première fois au grand public le dernier né de sa gamme Les Onctueux : pistache-amande. Titrant 17° comme les deux autres références déjà existantes, il sera proposé dès le mois d'octobre en grande distribution. Alexandre Poitevin, de La Martiniquaise, a également proposer à la dégustation une cuvée âgée de 15 ans, vendue chez les cavistes au prix conseillé de 75 €.
Glenmorangie sur la route des épices
Nicolas Julhès, le fondateur de la distillerie de Paris, avait pour mission de faire (re)découvrir la gamme Glenmorangie, qui démarre désormais par un 12 ans, qui a remplacé l'ancien 10 ans. Autre nouveauté, en édition limitée celle-ci, A Tale of Spices. Soit une interprétation des marchés aux épices par Dr Bill Lumsden, le maître distillateur de la marque de Moët Hennessy. Pour ce faire, cette cuvée a bénéficié d'un vieillissement dans quatre types de fûts : vin rouge marocain, chêne neuf toasté, sherry et fûts de vin rouge rasés et retoastés.
Johnnie Walker ne marche plus seul
Le scotch whisky le plus vendu dans le monde change de braquet. Habituée à mettre en lumière sa prestigieuse référence Blue Label, assemblage de malts de 45 ans et plus, la marque de Diageo a mis à l'honneur une majeure partie de sa gamme, du Black vendu en GMS, au 18 ans, en passant par un 15 ans. Brand ambassadeur pour Diageo France, Paul Carpentier, a pu constater que le grand public méconnaissait encore une marque qui réalise ses assemblages à partir des whiskies issus des plus prestigieuses distilleries du groupe.
Isautier, l'âge de la majorité
Pour célébrer comme il se doit ses 180 ans, Isautier a livré une édition limitée âgée de 18 ans. Soit un rhum de type agricole vieilli en fût unique de chêne français à peine réduit puisqu'il titre 65,4°. " Ces 18 années en fût ont permis à ce rhum de développer des notes de chocolat, de cuir et de bois ciré ", décrit Marie Ferrand, maître de chais d'Isautier. Son étiquette rappelle quant à elle le tapis mendiant. Seulement 180 bouteilles seront proposées chez les cavistes en Métropole au prix recommandé de 249 €.
Pampero a la relance
Jules Ferrer, global brand manager du rhum Pampero et Maëlle Croissé, ambassadrice de la marque en France, sont chargés de redonner de l'éclat à une marque qui avait été mise de côté par Diageo. Le groupe britannique l'a d'ailleurs vendu l'année dernière au groupe italien Montenegro. L'accent va être mis sur les versions les plus premium, Seleccion et surtout Aniversario, qui a fait une brève incursion en grande distribution il y a quatre ans.
Citadelle, le clin d'œil à la Barbade
En attendant de proposer (enfin) une deuxième version dédiée aux GMS l'année prochaine, le gin Citadelle (ici représenté par Mélissa Renard de Maison Ferrand) continue son exploration des saveurs avec sa référence Bajan, qui se veut un clin d'œil à la Barbade, île sur laquelle Alexandre Gabriel, fondateur de la marque, possède une distillerie. Aux ingrédients utilisés pour sa version originale ont été ajoutées du pamplemousse et de l'hibiscus.
La distillerie des Menhirs fait son âge
Fini le Gold et le Diamant, place au 10 ans et au 15 ans. La distillerie finistérienne revoit deux références phares de sa gamme Eddu et indiquant désormais des mentions d'âge. " Cela reste les mêmes whiskies ", précise Loïg Le Lay, directeur commercial de la distillerie des Menhirs qui en a profité pour présenter sa crème de whisky. Laquelle est faite à partir d'un whisky 100% blé noir. Une version avec une base de Grey Rock sera disponible en GMS.
New Grove, la genèse du renouveau
L'une des marques de rhum les plus réputées de l'île Maurice se raccroche à ses origines avec sa nouvelle cuvée baptisée Inception, âgée de 21 ans. Elle est issue des premières distillations réalisées au relancement de la distillerie Grays au début des années 2000. Ce rhum de mélasse a été vieilli dans des fûts de chêne français et de cognac et titre 50°. 960 bouteilles seront proposées à la vente a indiqué Florence de Coriolis, responsable marketing de la distillerie.
Adriatico passe au zéro
Les cofondateurs de Bellaventura, Jean-Robert Bellanger (à gauche) et Thomas Benoît, ont présenté au salon deux nouveautés : un Bib® 3 litres pour leur limoncello Mamma Mia et une version sans alcool de leur amaretto Adriatico. Lequel décline un format 50 cl à 21,90 €, destiné notamment aux GMS premium.
Monluc dépoussière encore sa Pousse Rapière
Rémy Wendling, responsable compte clé GMS pour Le Club des Marques, a pu présenter la nouvelle collection signée Pousse Rapière. À la liqueur originale à base d'armagnac à l'orange s'ajoute désormais trois recettes : menthe, citron et fleur de sureau. Proposées depuis cet été sur les circuits prescripteurs, ces trois versions arriveront en grande distribution cet automne au format 35 cl au prix de vente recommandé de 12,90 €
Le pavillon France toutes voiles dehors
Mais où s'arrêteront les Français ? Plus les années passent et plus les maisons et distilleries françaises occupent une place importante au sein de la Grande Halle de La Villette. Cognacs, armagnacs et gins ont été mis à l'honneur même si ce sont une fois de plus les whiskies hexagonaux qui ont tiré la couverture sur eux avec 28 représentants au total. Soit neuf de moins seulement que les Écossais.
Laferté, une année sous le signe de la tourbe
Présentée pour la première fois lors de l'édition 2024 du Whisky Live, la jeune marque française cofondée, entre autres, par Anthony Davoignot (à gauche) et Adrien Douady, a célébré son année d'existence en dévoilant une nouvelle cuvée tourbée. Ambitieuse, cette signature espère devenir " un porte-étendard du whisky français dans les années à venir " selon Anthony Davoignot.
World Class, la France de nouveau dans la partie
L'un des concours de bartenders les plus réputés au monde, dont la finale se tient actuellement à Toronto, refera une escale en France lors de sa prochaine édition. Huit ans après, Diageo a en effet décidé de remettre à l'honneur son concours dans l'Hexagone. La Cocktail Street était donc l'endroit idéal pour annoncer le retour d'un concours qui met à l'honneur plusieurs signatures phares du géant britannique : Tanqueray Ten, Zacapa, Don Julio, Ketel One, Johnnie Walker Black Label et Talisker.
Accords parfaits, les spiritueux dans le plat
Adrien Cachot (avec ses lunettes noires) et son équipe du restaurant étoilé parisien Vaisseau étaient venus proposer des accords parfaits avec le rhum Hampden 1753. Au menu, huître chauffée minute, sauce au cresson et crème de raifort et, en guise de dessert, un mochi cœur au chocolat amer. " Dans les deux plats, le sucre est apporté par le rhum ", confie Adrien Cachot. Deux autres chefs, Thomas Chisholm et Wilfried Romain, ont quant à eux travaillé des plats autour du whisky et de la tequila le samedi et le dimanche.
Fontagard, une expérience lunaire
Le directeur de la distillerie Fontagard, basée près de Cognac, Adrien Granchère (ici entouré de Léanne Pétrou, community manager, et Annie Dugué, brasseuse à la distillerie) a présenté sa dernière création baptisée LUNR. Soit un whisky dont le vieillissement a été achevé dans un globe en verre de 220 litres éclairé par huit nuits de pleine lune. Une expérience inédite qui sera certainement rééditée.
Rivière du Mât, de l'âge et de la pistache
La signature réunionnaise a présenté pour la première fois au grand public le dernier né de sa gamme Les Onctueux : pistache-amande. Titrant 17° comme les deux autres références déjà existantes, il sera proposé dès le mois d'octobre en grande distribution. Alexandre Poitevin, de La Martiniquaise, a également proposer à la dégustation une cuvée âgée de 15 ans, vendue chez les cavistes au prix conseillé de 75 €.
Glenmorangie sur la route des épices
Nicolas Julhès, le fondateur de la distillerie de Paris, avait pour mission de faire (re)découvrir la gamme Glenmorangie, qui démarre désormais par un 12 ans, qui a remplacé l'ancien 10 ans. Autre nouveauté, en édition limitée celle-ci, A Tale of Spices. Soit une interprétation des marchés aux épices par Dr Bill Lumsden, le maître distillateur de la marque de Moët Hennessy. Pour ce faire, cette cuvée a bénéficié d'un vieillissement dans quatre types de fûts : vin rouge marocain, chêne neuf toasté, sherry et fûts de vin rouge rasés et retoastés.
Johnnie Walker ne marche plus seul
Le scotch whisky le plus vendu dans le monde change de braquet. Habituée à mettre en lumière sa prestigieuse référence Blue Label, assemblage de malts de 45 ans et plus, la marque de Diageo a mis à l'honneur une majeure partie de sa gamme, du Black vendu en GMS, au 18 ans, en passant par un 15 ans. Brand ambassadeur pour Diageo France, Paul Carpentier, a pu constater que le grand public méconnaissait encore une marque qui réalise ses assemblages à partir des whiskies issus des plus prestigieuses distilleries du groupe.
Isautier, l'âge de la majorité
Pour célébrer comme il se doit ses 180 ans, Isautier a livré une édition limitée âgée de 18 ans. Soit un rhum de type agricole vieilli en fût unique de chêne français à peine réduit puisqu'il titre 65,4°. " Ces 18 années en fût ont permis à ce rhum de développer des notes de chocolat, de cuir et de bois ciré ", décrit Marie Ferrand, maître de chais d'Isautier. Son étiquette rappelle quant à elle le tapis mendiant. Seulement 180 bouteilles seront proposées chez les cavistes en Métropole au prix recommandé de 249 €.
Pampero a la relance
Jules Ferrer, global brand manager du rhum Pampero et Maëlle Croissé, ambassadrice de la marque en France, sont chargés de redonner de l'éclat à une marque qui avait été mise de côté par Diageo. Le groupe britannique l'a d'ailleurs vendu l'année dernière au groupe italien Montenegro. L'accent va être mis sur les versions les plus premium, Seleccion et surtout Aniversario, qui a fait une brève incursion en grande distribution il y a quatre ans.
Citadelle, le clin d'œil à la Barbade
En attendant de proposer (enfin) une deuxième version dédiée aux GMS l'année prochaine, le gin Citadelle (ici représenté par Mélissa Renard de Maison Ferrand) continue son exploration des saveurs avec sa référence Bajan, qui se veut un clin d'œil à la Barbade, île sur laquelle Alexandre Gabriel, fondateur de la marque, possède une distillerie. Aux ingrédients utilisés pour sa version originale ont été ajoutées du pamplemousse et de l'hibiscus.
La distillerie des Menhirs fait son âge
Fini le Gold et le Diamant, place au 10 ans et au 15 ans. La distillerie finistérienne revoit deux références phares de sa gamme Eddu et indiquant désormais des mentions d'âge. " Cela reste les mêmes whiskies ", précise Loïg Le Lay, directeur commercial de la distillerie des Menhirs qui en a profité pour présenter sa crème de whisky. Laquelle est faite à partir d'un whisky 100% blé noir. Une version avec une base de Grey Rock sera disponible en GMS.
New Grove, la genèse du renouveau
L'une des marques de rhum les plus réputées de l'île Maurice se raccroche à ses origines avec sa nouvelle cuvée baptisée Inception, âgée de 21 ans. Elle est issue des premières distillations réalisées au relancement de la distillerie Grays au début des années 2000. Ce rhum de mélasse a été vieilli dans des fûts de chêne français et de cognac et titre 50°. 960 bouteilles seront proposées à la vente a indiqué Florence de Coriolis, responsable marketing de la distillerie.
Adriatico passe au zéro
Les cofondateurs de Bellaventura, Jean-Robert Bellanger (à gauche) et Thomas Benoît, ont présenté au salon deux nouveautés : un Bib® 3 litres pour leur limoncello Mamma Mia et une version sans alcool de leur amaretto Adriatico. Lequel décline un format 50 cl à 21,90 €, destiné notamment aux GMS premium.
Monluc dépoussière encore sa Pousse Rapière
Rémy Wendling, responsable compte clé GMS pour Le Club des Marques, a pu présenter la nouvelle collection signée Pousse Rapière. À la liqueur originale à base d'armagnac à l'orange s'ajoute désormais trois recettes : menthe, citron et fleur de sureau. Proposées depuis cet été sur les circuits prescripteurs, ces trois versions arriveront en grande distribution cet automne au format 35 cl au prix de vente recommandé de 12,90 €