Plusieurs épisodes de gel printanier ont durement touché le vignoble. Selon un bilan établi par l’interprofession le 15 avril dernier, près de 40 % des bourgeons auraient été détruits en moyenne, faisant déjà de 2026 l’année la plus dévastatrice depuis 2003. Le débourrement précoce dû à un hiver particulièrement doux a rendu la vigne vulnérable. Néanmoins, une grande partie des vignerons pourra s’appuyer sur sa réserve individuelle notamment créée pour faire face aux aléas climatiques.