Après quinze mois de travaux, le Leclerc de Saint-Grégoire est passé d’une surface de 10 000 m2 à 7 7000 m2, à laquelle il faut ajouter un espace culturel de 1 600 m2 situé en galerie. L’occasion d’un recentrage sur le cœur de métier, l’alimentaire, avec un travail axé sur la qualité et le prix.
Située à l’entrée de la zone alimentaire, la cave accueille le chaland. Considérée comme un élément fort de différenciation, elle fait l’objet d’un traitement particulier avec des meubles noirs qui se distinguent dans ce magasin très clair par ailleurs.
Pour apporter un service de qualité à ses clients, le magasin a embauché une caviste, Gwendoline Briot. Elle est ici entourée de Guillaume Vilmus, responsable du rayon liquides (à gauche), Christophe Allain, le directeur et Sébastien Richard, le chef de département PGC.
Pour mieux conseiller les amateurs de vins, le magasin a recruté une caviste dont les horaires sont signalés dès l’entrée. Pour mieux accompagner les clients, elle dispose d’un petit corner avec évier et verres qui lui permet d’organiser des dégustations.
Les vins les plus onéreux sont placés dans des boîtes en bois placées sur des tablettes coulissantes qui permettent de se servir aisément.
Pour répondre aux attentes d’une clientèle plutôt aisée, Leclerc St Grégoire propose désormais des champagnes haut de gamme en permanent.
Pour répondre aux attentes d’une clientèle plutôt aisée, Leclerc St Grégoire propose désormais des champagnes haut de gamme en permanent.
A la manière d’une place de marché, les rayons traditionnels sont travaillés à la manière de boutiques. La cave à fromages est particulièrement impressionnantes. Elle se situe à proximité d’un espace réservé aux sushis. Une offre qui n’existait pas auparavant.
Si le magasin a rétréci l’espace des rayons les plus concurrencés par le e-commerce, il a renforcé les catégories les plus web-perméables comme les arts de la table. Positionnés face à la boucherie, ils se situent au centre du magasin, à la frontière entre l’alimentaire et le non-al.
Preuve de l’importance de la cave dans la stratégie du point de vente, les vins et spiritueux bénéficient d’imposantes vitrines visibles depuis la galerie commerciale. Les références présentées évoluent tous les quinze jours. Cette présentation met l’accent sur les produits haut-de-gamme bien en phase avec la zone de chalandise plutôt privilégiée.
Peu mais bien. Telle est la logique qui prédomine pour les promotions. « Les têtes de gondoles accueillent au maximum deux produits », précise Christophe Allain, le directeur. L’affichage du prix est traité de façon très discrète avec une petite affiche placée en hauteur. A noter la grande sobriété du balisage des rayons et la hauteur des gondoles limitée à 2,10 m avec duplication des deux dernières étagères pour faciliter l’accessibilité des produits.
Les étiquettes électroniques ont été abandonnées pour revenir au bon vieux papier. « Le prix est beaucoup plus lisible de cette façon », explique Christophe Allain. La taille des chiffres a été poussée au maximum pour faciliter leur lecture. Par ailleurs, cela permet aux employés de mieux repérer les incohérences lors des changements de prix.
Les petits formats de boissons sans alcool bénéficient d’une double implantation : dans un pôle mini-formats et au sein de leur segment de référence.
L’assortiment en bières a progressé de + 7 %, notamment grâce à la création d’une cave à bières. Le chaland a le chois entre 300 produits en tout.
En comparaison des autres rayons, l’espace eaux paraît petit. Le format 1 litre pointe aux abonnés absents sur les eaux plates.
Pour la ré-ouverture, des affiches avaient été disposées sur toute la surface de vente avec des photos du personnel prises par un professionnel. Des clichés des producteurs locaux ont également été commandés, dont certains sont restés.
En épurant au maximum la signalétique, Yannick Kervarrec, l’adhérent du Leclerc de Saint-Grégoire a voulu donner plus de force à l’expression du prix. Aucun meuble de vente n’est présent sur la ligne de caisse. Et les joues de gondole qui font face à cette dernière servent de support à des communications axées sur le prix.
Après quinze mois de travaux, le Leclerc de Saint-Grégoire est passé d’une surface de 10 000 m2 à 7 7000 m2, à laquelle il faut ajouter un espace culturel de 1 600 m2 situé en galerie. L’occasion d’un recentrage sur le cœur de métier, l’alimentaire, avec un travail axé sur la qualité et le prix.
Située à l’entrée de la zone alimentaire, la cave accueille le chaland. Considérée comme un élément fort de différenciation, elle fait l’objet d’un traitement particulier avec des meubles noirs qui se distinguent dans ce magasin très clair par ailleurs.
Pour apporter un service de qualité à ses clients, le magasin a embauché une caviste, Gwendoline Briot. Elle est ici entourée de Guillaume Vilmus, responsable du rayon liquides (à gauche), Christophe Allain, le directeur et Sébastien Richard, le chef de département PGC.
Pour mieux conseiller les amateurs de vins, le magasin a recruté une caviste dont les horaires sont signalés dès l’entrée. Pour mieux accompagner les clients, elle dispose d’un petit corner avec évier et verres qui lui permet d’organiser des dégustations.
Les vins les plus onéreux sont placés dans des boîtes en bois placées sur des tablettes coulissantes qui permettent de se servir aisément.
Pour répondre aux attentes d’une clientèle plutôt aisée, Leclerc St Grégoire propose désormais des champagnes haut de gamme en permanent.
Pour répondre aux attentes d’une clientèle plutôt aisée, Leclerc St Grégoire propose désormais des champagnes haut de gamme en permanent.
A la manière d’une place de marché, les rayons traditionnels sont travaillés à la manière de boutiques. La cave à fromages est particulièrement impressionnantes. Elle se situe à proximité d’un espace réservé aux sushis. Une offre qui n’existait pas auparavant.
Si le magasin a rétréci l’espace des rayons les plus concurrencés par le e-commerce, il a renforcé les catégories les plus web-perméables comme les arts de la table. Positionnés face à la boucherie, ils se situent au centre du magasin, à la frontière entre l’alimentaire et le non-al.
Preuve de l’importance de la cave dans la stratégie du point de vente, les vins et spiritueux bénéficient d’imposantes vitrines visibles depuis la galerie commerciale. Les références présentées évoluent tous les quinze jours. Cette présentation met l’accent sur les produits haut-de-gamme bien en phase avec la zone de chalandise plutôt privilégiée.
Peu mais bien. Telle est la logique qui prédomine pour les promotions. « Les têtes de gondoles accueillent au maximum deux produits », précise Christophe Allain, le directeur. L’affichage du prix est traité de façon très discrète avec une petite affiche placée en hauteur. A noter la grande sobriété du balisage des rayons et la hauteur des gondoles limitée à 2,10 m avec duplication des deux dernières étagères pour faciliter l’accessibilité des produits.
Les étiquettes électroniques ont été abandonnées pour revenir au bon vieux papier. « Le prix est beaucoup plus lisible de cette façon », explique Christophe Allain. La taille des chiffres a été poussée au maximum pour faciliter leur lecture. Par ailleurs, cela permet aux employés de mieux repérer les incohérences lors des changements de prix.
Les petits formats de boissons sans alcool bénéficient d’une double implantation : dans un pôle mini-formats et au sein de leur segment de référence.
L’assortiment en bières a progressé de + 7 %, notamment grâce à la création d’une cave à bières. Le chaland a le chois entre 300 produits en tout.
En comparaison des autres rayons, l’espace eaux paraît petit. Le format 1 litre pointe aux abonnés absents sur les eaux plates.
Pour la ré-ouverture, des affiches avaient été disposées sur toute la surface de vente avec des photos du personnel prises par un professionnel. Des clichés des producteurs locaux ont également été commandés, dont certains sont restés.
En épurant au maximum la signalétique, Yannick Kervarrec, l’adhérent du Leclerc de Saint-Grégoire a voulu donner plus de force à l’expression du prix. Aucun meuble de vente n’est présent sur la ligne de caisse. Et les joues de gondole qui font face à cette dernière servent de support à des communications axées sur le prix.