Dans un rayon de 500 mètres à la ronde, Carrefour de St-Junien est cerné par un Leclerc de 5 000 m², ainsi que par trois hard-discounters : Aldi, Lidl et Leader Price. Pour sa part, l’hypermarché du groupe Coop Atlantique devrait à terme disposer d’une galerie marchande comprenant une dizaine de boutiques.
Du côté des boissons sans alcools, le magasin a fait le choix de positionner des têtes de gondoles mono-produits particulièrement imposantes dans l’allée centrale. A contrario, le système du môle - gondoles basses dédiées aux mises en avant de plusieurs références – caractéristique du dernier concept de l’enseigne Carrefour a été conservé au niveau des spiritueux.
Si les rayons frais font la part belle aux produits du terroir, l’assortiment régional au niveau des liquides se limite à deux références : un cidre doux du Limousin et un apéritif pétillant à base de pomme et de châtaigne.
Situé en ceinture du magasin, le rayon vins jouit d’une décoration à vertu pédagogique. Cartes de France et des vignobles balisent en effet les différentes régions productrices de vin.
Carrefour St-Junien a appliqué aux bières la technique du poster appliquée généralement aux rayons des eaux. Dans ce cas précis, la marchandise n’est pas le seul élément de décor du linéaire.
A l’instar du pauillac château Baron Pichon Longueville 2004 (43 € l’unité), les grandes bouteilles bordelaises sont équipées d’un collier anti-vol. Les grands crus sont disposés couchés dans des casiers en bois qui s’étalent sur deux éléments.
Au niveau du rayon liquides, les bières (Heineken), les softs-drinks (Coca-Cola) ou encore la famille des eaux (Danone) bénéficient d’un habillage de séduction.
Le vin a trouvé sa place dans les rayons frais à l’image de cette référence de côtes du Rhône au niveau de la rôtisserie. Laquelle bénéficie d’un meuble dédié au cross merchandising développé à l’origine par l’enseigne Champion.
Les clients n’ont plus besoin de peser leurs fruits et légumes. Les caissières le font pour eux. Une idée que Gaby Touzinaud, directeur du point de vente, a tirée de son expérience à la tête de supermarchés en assurant « que cela revient moins cher d’équiper la ligne de caisse de balances que d’installer trois pesées automatiques ».
Dans un rayon de 500 mètres à la ronde, Carrefour de St-Junien est cerné par un Leclerc de 5 000 m², ainsi que par trois hard-discounters : Aldi, Lidl et Leader Price. Pour sa part, l’hypermarché du groupe Coop Atlantique devrait à terme disposer d’une galerie marchande comprenant une dizaine de boutiques.
Du côté des boissons sans alcools, le magasin a fait le choix de positionner des têtes de gondoles mono-produits particulièrement imposantes dans l’allée centrale. A contrario, le système du môle - gondoles basses dédiées aux mises en avant de plusieurs références – caractéristique du dernier concept de l’enseigne Carrefour a été conservé au niveau des spiritueux.
Si les rayons frais font la part belle aux produits du terroir, l’assortiment régional au niveau des liquides se limite à deux références : un cidre doux du Limousin et un apéritif pétillant à base de pomme et de châtaigne.
Situé en ceinture du magasin, le rayon vins jouit d’une décoration à vertu pédagogique. Cartes de France et des vignobles balisent en effet les différentes régions productrices de vin.
Carrefour St-Junien a appliqué aux bières la technique du poster appliquée généralement aux rayons des eaux. Dans ce cas précis, la marchandise n’est pas le seul élément de décor du linéaire.
A l’instar du pauillac château Baron Pichon Longueville 2004 (43 € l’unité), les grandes bouteilles bordelaises sont équipées d’un collier anti-vol. Les grands crus sont disposés couchés dans des casiers en bois qui s’étalent sur deux éléments.
Au niveau du rayon liquides, les bières (Heineken), les softs-drinks (Coca-Cola) ou encore la famille des eaux (Danone) bénéficient d’un habillage de séduction.
Le vin a trouvé sa place dans les rayons frais à l’image de cette référence de côtes du Rhône au niveau de la rôtisserie. Laquelle bénéficie d’un meuble dédié au cross merchandising développé à l’origine par l’enseigne Champion.
Les clients n’ont plus besoin de peser leurs fruits et légumes. Les caissières le font pour eux. Une idée que Gaby Touzinaud, directeur du point de vente, a tirée de son expérience à la tête de supermarchés en assurant « que cela revient moins cher d’équiper la ligne de caisse de balances que d’installer trois pesées automatiques ».