La Martiniquaise rhabille le rayon rhums de Carrefour
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kakémonos et bandes de rives colorés font leur apparition pour distinguer quatre segments sur les eaux-de-vie de canne : les modernes, les traditionnels, les gastronomiques et les cuvées dédiées à la dégustation. Le tout s’accompagne de visuels, de petits textes et d’idées de recettes qui n’oublient pas de faire référence aux marques de La Martiniquaise.
Au delà des kakemonos colorés, l’élément peut-être le plus saillant visuellement est l’encadrement des rhums dits « de dégustation ». Ce segment qui réunit les cuvées élevées sous bois plus ou moins sophistiquées
Sous la bande de rive verte « cocktails modernes » sont placées des rhums plutôt légers destinés à élaborer mojito, cuba libre, pina colada ou daiquiri. S’y retrouvent aussi les versions épicées souvent associées au cola.
Le code couleur orangé utilisé pour les rhums traditionnels symbolise des produits d’origine antillaise ou réunionnaise. Avec leur goût plus prononcé et leurs degrés parfois élevés, ils se destinent notamment au planteur et au ti-punch. Selon La Martiniquaise, ces rhums doivent figurer au centre du linéaire.
Les eaux-de-vie de canne à utilisation culinaire ne sont pas oubliées. Avec leur code couleur rouge, ces références incarnées par Négrita prennent en théorie position sous les rhums « de dégustation ».
C’est la tentation évidente de tout fournisseur qui habille un rayon : mettre en avant ses propres marques, au-delà de la démarche collective. La Martiniquaise n’y échappe pas. Ce fabricant glisse le nom de ses signatures dans les recettes de cocktails et sur les illustrations à l’image de ce verre Dillon.
kakémonos et bandes de rives colorés font leur apparition pour distinguer quatre segments sur les eaux-de-vie de canne : les modernes, les traditionnels, les gastronomiques et les cuvées dédiées à la dégustation. Le tout s’accompagne de visuels, de petits textes et d’idées de recettes qui n’oublient pas de faire référence aux marques de La Martiniquaise.
Au delà des kakemonos colorés, l’élément peut-être le plus saillant visuellement est l’encadrement des rhums dits « de dégustation ». Ce segment qui réunit les cuvées élevées sous bois plus ou moins sophistiquées
Sous la bande de rive verte « cocktails modernes » sont placées des rhums plutôt légers destinés à élaborer mojito, cuba libre, pina colada ou daiquiri. S’y retrouvent aussi les versions épicées souvent associées au cola.
Le code couleur orangé utilisé pour les rhums traditionnels symbolise des produits d’origine antillaise ou réunionnaise. Avec leur goût plus prononcé et leurs degrés parfois élevés, ils se destinent notamment au planteur et au ti-punch. Selon La Martiniquaise, ces rhums doivent figurer au centre du linéaire.
Les eaux-de-vie de canne à utilisation culinaire ne sont pas oubliées. Avec leur code couleur rouge, ces références incarnées par Négrita prennent en théorie position sous les rhums « de dégustation ».
C’est la tentation évidente de tout fournisseur qui habille un rayon : mettre en avant ses propres marques, au-delà de la démarche collective. La Martiniquaise n’y échappe pas. Ce fabricant glisse le nom de ses signatures dans les recettes de cocktails et sur les illustrations à l’image de ce verre Dillon.
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La Martiniquaise rhabille le rayon rhums de Carrefour