Cette 12ème édition d’un événement piloté par La Maison du Whisky s’est tenue sur trois jours à la Cité de la mode et du design de Paris. La journée de lundi était réservée aux professionnels. Les organisateurs du salon tablaient sur une fréquentation globale de 8 000 à 10 000 personnes.
Agitation sur le stand de Brown-Forman. Le groupe américain, qui possède aussi le bourbon Woodford Reserve, profite du salon pour dévoiler une cuvée très haut de gamme sur Jack Daniel’s baptisée N°27. La particularité de cette référence positionnée entre 80 € et 90 € chez les cavistes ? Elle a connu une finition en fûts de bois d’érable qui promet une texture riche et douce.
Autre grande marque internationale à apporter du nouveau pour le réseau traditionnel : The Glenlivet. Ce malt écossais dévoile une cuvée Nadurra first fill à 38 €, c’est à dire issue du premier remplissage des barriques. Pour l’occasion Eric Sampers (à droite), chef de groupe chez Ricard qui commercialise The Glenlivet, était présent.
Chez Pernod Ricard, et plus précisément dans le portefeuille de Ricard, les choses bougent. Comme le montre le nouveau packaging de Chivas 12 ans alors que le leader des blends âgés en France ose même une référence Extra sans mention d’âge chez les cavistes.
A quelques mètres du stand de Chivas s’est établi son grand rival Johnnie Walker sur le créneau des blends âgés. Le scotch emblématique de Diageo, distribué par Moët Hennessy Diageo (MHD), propose un parcours de dégustation original. Photo de groupe avec Emmanuel Tumba, ambassadeur Johnnie Walker, Madeleine Demolle et Aurélien Mouret du marketing de MHD, ainsi que Zeyno Karabulut du marketing de Moët Hennessy.
Pas de salon du whisky sans Glenfiddich ! Le ténor international des malts a décoré son stand de manière originale en remontant le temps. La marque de William Grant & Sons, distribuée par Lixir, retrace son épopée commerciale internationale à l’époque où ses fondateurs parcouraient les continents pour diffuser Glenfiddich.
Si Glenfiddich la joue rétro, son cousin Monkey Shoulder de William Grant & Sons, également dans le portefeuille de Lixir, casse les codes. Le stand de Monkey Shoulder prend l’allure d’une cage aux barreaux déformés d’où se serait échappé un singe. Une allusion directe à la campagne publicitaire et aux objets promotionnels de Monkey Shoulder.
The Famous Grouse a changé de packaging. Le scotch blend plutôt premium du groupe Edrington a sorti le violet sur son étiquette, ses coffrets et ses affiches. Cette signature qui fait référence à un coq de bruyère a d'ailleurs une autre actualité. Elle lance la cuvée Naked Grouse à l’étiquette transparente.
De son côté, Highland Park joue l’authenticité écossaise. Le single malt d’Edrington, commercialisé par Rothschild France Distribution (RFD), mise beaucoup sur sa déclinaison Dark Origins. Cette cuvée à presque 47° proposée à la grande distribution rend hommage à la personnalité atypique du fondateur de Highland Park.
Il y a décidemment du nouveau dans le portefeuille de RFD puisque ce fournisseur proposera lors des prochaines foires aux whiskies le bourbon Basil Hayden’s. Cette marque d’allure très artisanale s’inscrit parfaitement dans la vogue des craft spirits. Elle provient pourtant d’un géant du secteur nommé Beam Suntory et propriétaire de Jim Beam !
Le marché très porteur des whiskeys américains intéresse désormais Diageo en France. Comme révélé par Rayon Boissons dans son dernier dossier whisky (cf. N° de septembre p. 58), Moët Hennessy Diageo (MHD) proposera en 2016 son bourbon premium Bulleit lors des foires aux whiskies. En attendant, Bulleit travaille son image auprès des cavistes.
Quoi de neuf chez les Irlandais ? Tullamore Dew lance chez les cavistes un single malt 14 ans d’âge positionné à plus de 60 €. Preuve que chez William Grant & Sons, le propriétaire de Tullamore Dew, la tendance n’est pas à l’abandon des comptes d’âge.
C’était la révélation des années 2000 : l’essor des whiskies japonais sur le marché français largement soutenue par Nikka. Cette marque détenue par l’essentiel des hypermarchés est devenue un acteur presque classique. Après avoir séduit les curieux, Nikka possède désormais ses fans.
Le Whisky Live fait de la place aux autres alcools. A commencer par le rhum. L’eau-de-vie de canne colombienne Dictador s’est ainsi offerte une belle visibilité. Dictador proposait même une surprise en dévoilant du… gin. Venu de Colombie bien sûr.
Le ron Zacapa du Guatemala a son mot à dire. Ou plutôt une actualité à montrer sur le salon à travers sa reserva limitada. Un assemblage d’eaux-de-vie de canne de six à 24 ans qui coûte jusqu’à 90 €. Il faut préciser que l’élevage est réalisé dans un chai végétal garni de plantes et d’aromates qui ont vocation à interagir avec le rhum.
Avis aux collectionneurs. Neisson joue la création artistique. Ce rhum martiniquais appartenant à la famille éponyme à réalisé trois séries de 240 bouteilles peintes à la main par un artiste. Chacun de ses 720 flacons coûte 109 €.
Sylvain Guzzo, le dirigeant du rhum guadeloupéen Kurakera, a bien des choses à faire déguster. A commencer par sa cuvée blanche monovariétale uniquement issue de la canne bleue. Pour répondre aux dernières tendances, Karukera possède aussi une version gold adaptée aux cocktails internationaux. Ou encore une crème de rhum vieux, sorte de Baileys antillais…
L'équipe des cognac Camus est fière. Elle se lance sur la niche ultra-premium avec sa carafe sombre et prestigieuse Extra dark & intense positionnée à 450 €. La particularité du millier de flacons qui sont disponibles ? A la fin d'un long vieillissement, l'eau-de-vie est soutirée puis introduite à nouveau dans sa barrique re-toastée pour accentuer le potentiel aromatique.
Du gin en Normandie ! Les calvados Christian Drouin ont imaginé un alcool au goût de genièvre produit à la partir de la distillation de la pomme. Cette référence inattendue à 37 € intègre aussi gingembre, vanille, citron, cardamome, cannelle, rose et amande dans sa composition. Le renouveau du gin est vraiment en marche, à l'international comme au plan régional.
Cette 12ème édition d’un événement piloté par La Maison du Whisky s’est tenue sur trois jours à la Cité de la mode et du design de Paris. La journée de lundi était réservée aux professionnels. Les organisateurs du salon tablaient sur une fréquentation globale de 8 000 à 10 000 personnes.
Agitation sur le stand de Brown-Forman. Le groupe américain, qui possède aussi le bourbon Woodford Reserve, profite du salon pour dévoiler une cuvée très haut de gamme sur Jack Daniel’s baptisée N°27. La particularité de cette référence positionnée entre 80 € et 90 € chez les cavistes ? Elle a connu une finition en fûts de bois d’érable qui promet une texture riche et douce.
Autre grande marque internationale à apporter du nouveau pour le réseau traditionnel : The Glenlivet. Ce malt écossais dévoile une cuvée Nadurra first fill à 38 €, c’est à dire issue du premier remplissage des barriques. Pour l’occasion Eric Sampers (à droite), chef de groupe chez Ricard qui commercialise The Glenlivet, était présent.
Chez Pernod Ricard, et plus précisément dans le portefeuille de Ricard, les choses bougent. Comme le montre le nouveau packaging de Chivas 12 ans alors que le leader des blends âgés en France ose même une référence Extra sans mention d’âge chez les cavistes.
A quelques mètres du stand de Chivas s’est établi son grand rival Johnnie Walker sur le créneau des blends âgés. Le scotch emblématique de Diageo, distribué par Moët Hennessy Diageo (MHD), propose un parcours de dégustation original. Photo de groupe avec Emmanuel Tumba, ambassadeur Johnnie Walker, Madeleine Demolle et Aurélien Mouret du marketing de MHD, ainsi que Zeyno Karabulut du marketing de Moët Hennessy.
Pas de salon du whisky sans Glenfiddich ! Le ténor international des malts a décoré son stand de manière originale en remontant le temps. La marque de William Grant & Sons, distribuée par Lixir, retrace son épopée commerciale internationale à l’époque où ses fondateurs parcouraient les continents pour diffuser Glenfiddich.
Si Glenfiddich la joue rétro, son cousin Monkey Shoulder de William Grant & Sons, également dans le portefeuille de Lixir, casse les codes. Le stand de Monkey Shoulder prend l’allure d’une cage aux barreaux déformés d’où se serait échappé un singe. Une allusion directe à la campagne publicitaire et aux objets promotionnels de Monkey Shoulder.
The Famous Grouse a changé de packaging. Le scotch blend plutôt premium du groupe Edrington a sorti le violet sur son étiquette, ses coffrets et ses affiches. Cette signature qui fait référence à un coq de bruyère a d'ailleurs une autre actualité. Elle lance la cuvée Naked Grouse à l’étiquette transparente.
De son côté, Highland Park joue l’authenticité écossaise. Le single malt d’Edrington, commercialisé par Rothschild France Distribution (RFD), mise beaucoup sur sa déclinaison Dark Origins. Cette cuvée à presque 47° proposée à la grande distribution rend hommage à la personnalité atypique du fondateur de Highland Park.
Il y a décidemment du nouveau dans le portefeuille de RFD puisque ce fournisseur proposera lors des prochaines foires aux whiskies le bourbon Basil Hayden’s. Cette marque d’allure très artisanale s’inscrit parfaitement dans la vogue des craft spirits. Elle provient pourtant d’un géant du secteur nommé Beam Suntory et propriétaire de Jim Beam !
Le marché très porteur des whiskeys américains intéresse désormais Diageo en France. Comme révélé par Rayon Boissons dans son dernier dossier whisky (cf. N° de septembre p. 58), Moët Hennessy Diageo (MHD) proposera en 2016 son bourbon premium Bulleit lors des foires aux whiskies. En attendant, Bulleit travaille son image auprès des cavistes.
Quoi de neuf chez les Irlandais ? Tullamore Dew lance chez les cavistes un single malt 14 ans d’âge positionné à plus de 60 €. Preuve que chez William Grant & Sons, le propriétaire de Tullamore Dew, la tendance n’est pas à l’abandon des comptes d’âge.
C’était la révélation des années 2000 : l’essor des whiskies japonais sur le marché français largement soutenue par Nikka. Cette marque détenue par l’essentiel des hypermarchés est devenue un acteur presque classique. Après avoir séduit les curieux, Nikka possède désormais ses fans.
Le Whisky Live fait de la place aux autres alcools. A commencer par le rhum. L’eau-de-vie de canne colombienne Dictador s’est ainsi offerte une belle visibilité. Dictador proposait même une surprise en dévoilant du… gin. Venu de Colombie bien sûr.
Le ron Zacapa du Guatemala a son mot à dire. Ou plutôt une actualité à montrer sur le salon à travers sa reserva limitada. Un assemblage d’eaux-de-vie de canne de six à 24 ans qui coûte jusqu’à 90 €. Il faut préciser que l’élevage est réalisé dans un chai végétal garni de plantes et d’aromates qui ont vocation à interagir avec le rhum.
Avis aux collectionneurs. Neisson joue la création artistique. Ce rhum martiniquais appartenant à la famille éponyme à réalisé trois séries de 240 bouteilles peintes à la main par un artiste. Chacun de ses 720 flacons coûte 109 €.
Sylvain Guzzo, le dirigeant du rhum guadeloupéen Kurakera, a bien des choses à faire déguster. A commencer par sa cuvée blanche monovariétale uniquement issue de la canne bleue. Pour répondre aux dernières tendances, Karukera possède aussi une version gold adaptée aux cocktails internationaux. Ou encore une crème de rhum vieux, sorte de Baileys antillais…
L'équipe des cognac Camus est fière. Elle se lance sur la niche ultra-premium avec sa carafe sombre et prestigieuse Extra dark & intense positionnée à 450 €. La particularité du millier de flacons qui sont disponibles ? A la fin d'un long vieillissement, l'eau-de-vie est soutirée puis introduite à nouveau dans sa barrique re-toastée pour accentuer le potentiel aromatique.
Du gin en Normandie ! Les calvados Christian Drouin ont imaginé un alcool au goût de genièvre produit à la partir de la distillation de la pomme. Cette référence inattendue à 37 € intègre aussi gingembre, vanille, citron, cardamome, cannelle, rose et amande dans sa composition. Le renouveau du gin est vraiment en marche, à l'international comme au plan régional.