Les temps forts des Ateliers des Boissons 2025 en images
- Publié :
- Modifié :
- Auteur : Chloé Queffeulou
Lancement de la 10e édition
L'évènement animé par Olivier Dauvers des Éditions Dauvers et Camille Bourigault, rédactrice en chef adjointe de Rayon Boissons, balayait plusieurs sujets majeurs pour les liquides : consigne, taxe soda, nolo : l'année extraordinaire des boissons. 120 participants avaient répondu présents, une affluence dans les records de l'évènement.
L’année retail
« Nous nous approchons de l’heure de vérité », lance Olivier Dauvers, expert grande conso, présentant les enjeux et perspectives du retail 2025. En effet, malgré une croissance du chiffre d’affaires des PGC/FLS de +2% en 2025, la situation demeure sous tension : consommation à l’arrêt, démographie ne soutenant pas la croissance et bascule du off-line vers le on-line. Autant d’éléments qui viennent peser sur les business models des acteurs. « La différence va se faire sur la compétitivité-prix », conclut l’expert.
Le bilan commercial en GMS
De son côté, Nicolas Léger, directeur consumer insights chez NielsenIQ, apporte quelques éléments positifs pour les ventes en GMS cette année, particulièrement liés l’effet météo notamment pour les liquides : les eaux (+7% en volume), les sirops (+5,6%), les vins effervescents (+1,8%) mais aussi les bières et cidres (+1,5%). En 2025, un foyer français a dépensé en moyenne 806 € pour les liquides, avec le sans alcool en grand vainqueur.
La taxe soda
Justine Bessaudou, cheffe de rubrique Rayon Boissons, a expliqué les changements engendrés par la nouvelle formule de la taxe soda entrée en vigueur cette année. En rayons, elle s’est traduite par une hausse de prix massive : +22% sur la bouteille de 75 cl de Coca-cola, +17% sur le 1,5 l d’Orangina ou encore +27% sur le 1,25 l de Fanta orange par exemple.
Témoignage de Coca-Cola
François Gay-Bellile, président France de Coca-Cola Europacific Partners est revenu, entre autres, sur la taxe soda qui impacte considérablement les produits du groupe. « Cette taxe est injuste car aujourd’hui, on cible une seule catégorie de produit comme responsable de l’obésité et du surpoids et on oublie tous les autres facteurs. » Ceci étant dit, pour François Gay-Bellile afin de continuer malgré cela à rendre le coca-cola attractif, il faut donner envie et du plaisir avec les produits.
" On a testé la consigne "
Yves Denjean, rédacteur en chef de Rayon Boissons, a enfilé le costume du client « éco-actif » pour tester la consigne dans différents points de vente en Ille-et-Vilaine durant un mois. Résultat en demi-teinte : un manque de visibilité des produits consignés, peu de produits concernés et une expérience de déconsigne peu probante. Toutefois certains magasins se sont positivement démarqués à l’image du Super U de Mordelles et de l’Intermarché de Vitré.
Table ronde sur la consigne
Ana Fernandez, directrice des dispositifs de réemploi chez Citeo et Antoine Bresson, associé Coopérative U et responsable de la consigne pour l'enseigne, ont livré leur retour d’expérience de la consigne dont le modèle a été activé en France depuis un an et demi. « Aujourd’hui, il y a un bon niveau de dynamisme, mais il faut encore accompagner les distributeurs dans la mise en place », souligne Ana Fernandez. De son côté, U est un maillon de la chaine du réemploi depuis plusieurs années déjà avec un parc de 132 magasins équipés de ReUse et 5 références MDD réemployables.
Enquête : le juste prix du sans
Ugo Brusetti, chef de rubrique chez Rayon Boissons, a exposé un comparatif inédit des tarifs des versions alcoolisées et de celles à 0° pour 15 produits dans plusieurs catégories de liquides. Verdict : pas ou peu de différences de prix sur les majors du rayon bières, en revanche dans la catégorie des spiritueux il existe des différences dans un sens comme dans l’autre selon les marques. Au global, les prix sont très proches avec des versions sans alcool un peu moins chères.
Interview Nolo
Pauline Desfarges, fondatrice Yoleau, a présenté la stratégie de la jeune marque Yoleau ou comment elle a basculé sur une offre sans alcool après avoir testé une offre de low. « En effectuant ce pivot, nous avons multiplié les ventes par quatre tout en conservant l’esprit festif, cocktails et coloré. » Elle souligne par ailleurs que la création d’un rayon apéritif sans alcool au sein des points de vente est un des facteurs clés du succès du produit en magasin.
Face aux Ateliers
Le témoignage d’Annick Vincenty, présidente de Heineken France depuis 2025, clôture cette édition des Ateliers des boissons. Forte de ses 25 ans de carrière chez Heineken, elle porte un regard émerveillé sur la catégorie des bières qui a depuis explosé. « Plus que la croissance des volumes, c’est une transformation totale dans la façon dont elles sont consommées. »
Lancement de la 10e édition
L'évènement animé par Olivier Dauvers des Éditions Dauvers et Camille Bourigault, rédactrice en chef adjointe de Rayon Boissons, balayait plusieurs sujets majeurs pour les liquides : consigne, taxe soda, nolo : l'année extraordinaire des boissons. 120 participants avaient répondu présents, une affluence dans les records de l'évènement.
L’année retail
« Nous nous approchons de l’heure de vérité », lance Olivier Dauvers, expert grande conso, présentant les enjeux et perspectives du retail 2025. En effet, malgré une croissance du chiffre d’affaires des PGC/FLS de +2% en 2025, la situation demeure sous tension : consommation à l’arrêt, démographie ne soutenant pas la croissance et bascule du off-line vers le on-line. Autant d’éléments qui viennent peser sur les business models des acteurs. « La différence va se faire sur la compétitivité-prix », conclut l’expert.
Le bilan commercial en GMS
De son côté, Nicolas Léger, directeur consumer insights chez NielsenIQ, apporte quelques éléments positifs pour les ventes en GMS cette année, particulièrement liés l’effet météo notamment pour les liquides : les eaux (+7% en volume), les sirops (+5,6%), les vins effervescents (+1,8%) mais aussi les bières et cidres (+1,5%). En 2025, un foyer français a dépensé en moyenne 806 € pour les liquides, avec le sans alcool en grand vainqueur.
La taxe soda
Justine Bessaudou, cheffe de rubrique Rayon Boissons, a expliqué les changements engendrés par la nouvelle formule de la taxe soda entrée en vigueur cette année. En rayons, elle s’est traduite par une hausse de prix massive : +22% sur la bouteille de 75 cl de Coca-cola, +17% sur le 1,5 l d’Orangina ou encore +27% sur le 1,25 l de Fanta orange par exemple.
Témoignage de Coca-Cola
François Gay-Bellile, président France de Coca-Cola Europacific Partners est revenu, entre autres, sur la taxe soda qui impacte considérablement les produits du groupe. « Cette taxe est injuste car aujourd’hui, on cible une seule catégorie de produit comme responsable de l’obésité et du surpoids et on oublie tous les autres facteurs. » Ceci étant dit, pour François Gay-Bellile afin de continuer malgré cela à rendre le coca-cola attractif, il faut donner envie et du plaisir avec les produits.
" On a testé la consigne "
Yves Denjean, rédacteur en chef de Rayon Boissons, a enfilé le costume du client « éco-actif » pour tester la consigne dans différents points de vente en Ille-et-Vilaine durant un mois. Résultat en demi-teinte : un manque de visibilité des produits consignés, peu de produits concernés et une expérience de déconsigne peu probante. Toutefois certains magasins se sont positivement démarqués à l’image du Super U de Mordelles et de l’Intermarché de Vitré.
Table ronde sur la consigne
Ana Fernandez, directrice des dispositifs de réemploi chez Citeo et Antoine Bresson, associé Coopérative U et responsable de la consigne pour l'enseigne, ont livré leur retour d’expérience de la consigne dont le modèle a été activé en France depuis un an et demi. « Aujourd’hui, il y a un bon niveau de dynamisme, mais il faut encore accompagner les distributeurs dans la mise en place », souligne Ana Fernandez. De son côté, U est un maillon de la chaine du réemploi depuis plusieurs années déjà avec un parc de 132 magasins équipés de ReUse et 5 références MDD réemployables.
Enquête : le juste prix du sans
Ugo Brusetti, chef de rubrique chez Rayon Boissons, a exposé un comparatif inédit des tarifs des versions alcoolisées et de celles à 0° pour 15 produits dans plusieurs catégories de liquides. Verdict : pas ou peu de différences de prix sur les majors du rayon bières, en revanche dans la catégorie des spiritueux il existe des différences dans un sens comme dans l’autre selon les marques. Au global, les prix sont très proches avec des versions sans alcool un peu moins chères.
Interview Nolo
Pauline Desfarges, fondatrice Yoleau, a présenté la stratégie de la jeune marque Yoleau ou comment elle a basculé sur une offre sans alcool après avoir testé une offre de low. « En effectuant ce pivot, nous avons multiplié les ventes par quatre tout en conservant l’esprit festif, cocktails et coloré. » Elle souligne par ailleurs que la création d’un rayon apéritif sans alcool au sein des points de vente est un des facteurs clés du succès du produit en magasin.
Face aux Ateliers
Le témoignage d’Annick Vincenty, présidente de Heineken France depuis 2025, clôture cette édition des Ateliers des boissons. Forte de ses 25 ans de carrière chez Heineken, elle porte un regard émerveillé sur la catégorie des bières qui a depuis explosé. « Plus que la croissance des volumes, c’est une transformation totale dans la façon dont elles sont consommées. »