Le salon France Quintessence 2015 en images

Le salon France Quintessence 2015 en images

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    La première édition de France Quintessence, organisé par Philippe Jugé et Franck Poncelet, a attiré près de 1 000 personnes les 6 et 7 septembre au Pavillon Ledoyen à Paris.

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    Voici un produit présent en grande distribution régionalement. Et même chez Auchan, Carrefour ou Leclerc en région parisienne. L’apéritif Rinquinquin à 16° des Distilleries et Domaines de Provence a fait le voyage de Forcalquier (04) jusqu’à la capitale.

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    Dominique de la Guigneraye, représentant des rhums Clément et J.M. en Métropole, est fier de sa gamme de rhums vieux J.M. finish. Un trio d’eaux-de-vie de canne dont l’élevage a été terminé dans des fûts de cognac Delamain, d’armagnac Tariquet ou de calvados Lecompte.

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    Ex-responsable commercial de Tradelink, Yannick Perezzan défend désormais le portefeuille de Renaissance Spirits. Une structure charentaise qui distribue notamment le gin G’Vine et les vermouths La Quintinye de la société Eurowinegate.

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    France Quintessence réunit des craft spirits, des PME mais aussi un leader mondial à travers Hennessy. Le N°1 du cognac présente l’étiquette spéciale de sa cuvée VS qui sera disponible pour la fin d’année. Une décoration colorée et contemporaine réalisée par l’artiste Ryan Mc Ginness.

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    Les Lorrains étonnent avec leur whisky Rozelieures. Cette distillerie qui cultive 260 hectares de céréales pour son approvisionnement est capable de produire toute une palette de cuvées. Dont une nouveauté aux notes particulièrement tourbées.

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    Un Pernod peut en cacher un autre. Face à l’absinthe du groupe Pernod Ricard se trouve, toujours près de Pontarlier (25), l’absinthe de la distillerie Pernot. Présente localement en GMS, cette PME entend faire revivre le rituel de l’absinthe. Et pourquoi ne pas remplacer le sucre par un trait de liqueur de sapin, son autre spécialité.

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    Thibault de la Fournière n’est pas nouveau dans l’univers des alcools. Celui qui représentait notamment le rhum La Mauny en Métropole jusqu’au milieu des années 2000 a depuis créé la société Odevie Creative Spirits et lancé ses propres marques. Après le rhum Arcane de l’île Maurice, il dévoile le gin Generous à 44°. Avec une origine française bien évidemment…

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    A Bletterans (39), la brasserie Rouget de Lisle fait du… whisky ! Pour obtenir une touche gustative vraiment originale, son propriétaire Bruno Mangin a eu l’idée de le faire vieillir dans d’anciennes barriques ayant contenu du vin jaune du Jura.

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    Il a beaucoup attiré l’attention sur le salon. Le rhum Mana’o de Tahiti est le seul, d’après son propriétaire, produit dans l’île polynésienne à partir d’une variété de canne typique récoltée sur place. Issu directement du jus de la canne à sucre, Mana’o est de surcroît présenté comme intégralement bio. De quoi justifier ses 60 € pour 70 cl.

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    La distillerie Combier et son dirigeant Franck Choisne ont soif de soupe. Après ses liqueurs à 16° au triple sec - parfois additionné de cognac - et aux agrumes baptisées Soupe Saumuroise et Soupe Angevine, l’entreprise de Saumur a imaginé une Soupe Parisienne sur une formule comparable. La recette, à compléter avec du vin effervescent voire du champagne, pourrait être proposée à la proximité et aux GMS parisiennes pour un PVC de 16,90 €.

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    Les Occitans produisent du whisky. La distillerie Castan à Villeneuve-sur-Vère (81), qui possède une activité historique de bouilleur ambulant, s’est diversifiée dans les eaux-de-vie et les liqueurs. Elle a même imaginé le single malt Vilanova - Villeneuve en langue occitane - embouteillé aujourd’hui à quelques milliers d’exemplaires.

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    De l’absinthe au pays de l’armagnac ! Dans les Landes à Arthez est née la Muse Verte à 68°. Cette version gasconne de la fée verte reprend le rituel de la fontaine de bar. Un appareil qui fait couler un filet d’eau sur un morceau de sucre posé sur une cuillère ajourée afin d’édulcorer le breuvage comme à la fin du XIXème siècle.

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    Grande marque française largement exportée, Grand Marnier fait ici déguster son Cordon Rouge, sa cuvée du centenaire, mais aussi et surtout sa version d’exception Quintessence. Laquelle a été imaginée bien avant le salon du même nom... Comptez 800 € à 900 € pour mettre la main sur cette liqueur très rare composée de vieux cognacs particulièrement aromatiques et puissants.

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    Les french vodkas doivent compter avec Lactalium. Cette marque de la distillerie gersoise Gimet possède une élaboration inattendue. Elle utilise comme matière première du lait des montagnes auvergnates qui est fermenté puis distillé dans des alambics en cuivre. Le résultat ? Un produit qui veut se démarquer en goût mais aussi en prix pour atteindre 55 € en 70 cl.

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    Les Charentais ont du cognac et des idées. A Sainte-Lheurine (17) est né XO Cream. Cette sorte de Baileys local, qui met en œuvre du lait frais et du cognac XO, se veut premium à 34,90 €. Un produit certes cher mais qui offre du choix car décliné sur cinq parfums à 17° : caramel, café, chocolat, vanille et noix de coco.

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    Voilà une marque qui incarne à la fois le renouveau du gin en CHR et la diversification réussie de certaines maisons de cognac : Citadelle. Conçu par la maison Ferrand, Citadelle à 44° a séduit les barmen parisiens dès les années 2000. N’hésitant pas à faire revivre à sa façon le classique gin-tonic. La signature Citadelle est même allée plus loin avec une cuvée réserve élevée en fûts de pineau. La gamme s’étend ainsi de 32 € à 40 €.

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    Le gin n’a pas de frontière. Même régionale. La société bretonne Bebodrinks de Séné (56) fait élaborer son gin Diplôme à Dijon. L’histoire de cette recette à 44° relève du « story telling » à la française. Elle fait référence aux soldats américains venus libérer la France en 1945 et buvant du gin local, bien plus pratique à acheminer. Il en coûte 35 € pour obtenir son Diplôme !

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    L’armagnac Laballe casse les codes. Cette marque de la famille Laudet vient de sortir une gamme aux packagings résolument modernes. Avec, qui plus est, des étiquettes qui indiquent clairement la durée de vieillissement des eaux-de-vie. Objectif à travers ces 3, 12 et 21 ans d’âge : attirer une nouvelle clientèle tout en répondant à des moments de consommation précis, de l’usage en cocktail jusqu’à la dégustation la plus raffinée.

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    L’accord gastronomique entre l’eau-de-vie charentaise et le chocolat. C’est la grande affaire du Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC). Une initiative relayée par les opérateurs et notamment par la maison Camus sur le salon.

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