Rayon-Boissons / Spiritueux et Champagnes / On a goûté le nouveau Ricard plantes fraîches

Banc d’essai

On a goûté le nouveau Ricard plantes fraîches [J.L.L.]

26 Mars 2018

Ricard lance aujourd’hui un nouveau pastis baptisé « plantes fraîches » dont l’arrivée en magasins se fera d’ici quelques semaines. En avant première, Rayon Boissons a goûté et comparé cette innovation avec la recette originale. La différence est saisissante.

Photo Rayon Boissons

Un Ricard sinon deux. Dans quelques semaines, une déclinaison nommée « plantes fraîches » du leader des anisés arrivera en linéaires. Cette autre formule à 45°, qui se rattache toujours à la réglementation du pastis de Marseille, remplace l’anéthol provenant de la badiane par les huiles essentielles du fenouil provençal. Positionné 20 % plus cher, Ricard plantes fraîches est disponible en 70 cl au PVC indicatif de 16,90 €.

Rayon Boissons a goûté en avant-première cette nouveauté conditionnée dans un flacon vert tout en gardant les codes packaging de Ricard. Censée séduire les jeunes et les femmes, la nouvelle recette marque en tout cas une vraie rupture sur le plan gustatif avec le Ricard original.

Photo DR pour Rayon Boissons

  • 1) La couleur

Ricard plantes fraîches, dilué avec sept volumes d’eau selon sa préconisation, possède un aspect blanchâtre avec des reflets verts. Il se distingue ainsi d’emblée de la fameuse robe jaune du Ricard classique, traditionnellement additionné de cinq volumes d’eau.

  • 2) Le goût

L’attaque de cette nouveauté possède un côté végétal allant vers la verveine voire la menthe ainsi qu’une note qui rappelle les anisettes à base d’anis vert. En fin de bouche, le côté réglissé apparaît pour se rapprocher alors la recette originale, notamment marquée par la réglisse parallèlement à l’anis. Par ailleurs, la formule lancée ce printemps semble moins sucrée ou plutôt légèrement plus sèche que le pastis de référence.

  • 3) Notre avis

Cette innovation remplit son rôle en apportant une approche différente du pastis tout en restant dans l’univers de Ricard. Elle pourrait recruter une clientèle qui s’intéresse déjà à des anisés perçus comme plus artisanaux et mettant en œuvre des plantes comme Henri Bardouin.

Le magazine du mois